L'INSU

L’Institut national des sciences de l’Univers (INSU) coordonne des recherches couvrant un large spectre : astronomie et astrophysique ; sciences de l’océan et de l’atmosphère ; sciences de la Terre et des surfaces continentales. Structuré autour des observatoires des sciences de l’Univers, engagé dans des programmes nationaux et internationaux, l’INSU ouvre des pistes pour répondre aux grands défis scientifiques d'aujourd'hui, de l’Univers et de la Terre et aux enjeux planétaires, tels les effets du changement climatique, les solutions pour un développement durable, l’évaluation des énergies renouvelables, l’anticipation des risques naturels ou les origines et l’évolution dans l’Univers.

Coordonner la recherche en sciences de la Terre et de l’Univers

L’INSU anime la recherche française en sciences de l’Univers et du Système Terre et construit, avec ses partenaires, la stratégie nationale. Pour réaliser leurs travaux, le plus souvent dans le cadre de programmes nationaux ou internationaux, ses chercheur-e-s s’appuient sur l’observation, l’analyse et la modélisation au travers de grandes infrastructures d’exploration créées ou gérées par l'institut.

Définir une stratégie nationale

Des enjeux universels

L’INSU anime et coordonne des travaux de recherche portant sur l’origine et l’évolution de l’Univers, l’exploration du système solaire, la planète Terre et l’Environnement, et s’intéressant à des enjeux planétaires tels que l’évolution de la Terre, le changement climatique, l’évolution des ressources ou encore les risques naturels.

Des partenariats nombreux

Avec ses partenaires – universités, autres organismes publics, industriels –, l’INSU contribue à structurer la recherche nationale en sciences de la Terre et de l’Univers en identifiant les axes de recherche émergents à soutenir prioritairement. 

Ensemble, ils financent des projets dans le cadre de programmes inter-organismes et coordonnent la mise en œuvre des équipements nationaux ou internationaux de recherche. Ils pilotent également le réseau des observatoires des sciences de l’Univers (OSU).

8000 personnes dans une centaine d'unités

Chercheurs, enseignants-chercheurs, doctorants, post-doctorants, ingénieurs et techniciens, l'INSU compte une centaine d'unités de recherche et de service, en France et à l'étranger, au sein desquelles collaborent quelques 8000 personnes employées par le CNRS et ses partenaires.

3227 chercheurs et enseignants-chercheurs (dont 965 CNRS)
3 037 ingénieurs et techniciens (dont 1 467 CNRS)
1 657 doctorants et post-doctorants

Piloter et gérer des infrastructures

Piloter les services nationaux d’observation

Pour comprendre la structure et l’évolution de l’Univers et des planètes ou les changements de long terme de l’atmosphère, des océans et des continents, l’INSU a besoin de données sur de longues périodes. Ce rôle est dévolu aux services nationaux d’observation (SNO) que l’institut labellise et pilote.

Concevoir et gérer les infrastructures de recherche

L’INSU participe également à la définition, à la mise en place et à la gestion d’infrastructures nationales, européennes et internationales qui constituent des moyens d’observation d’envergure pour l’étude de l’Univers, des planètes, de l’atmosphère, de l’océan des surfaces et de l’intérieur de la Terre : navires et flotteurs océanographiques, avions, grands réseaux d’observation en géophysique, télescopes , plateformes de géochimie, portails de données et services...

Concevoir des missions spatiales

L’INSU est un acteur majeur des sciences spatiales développées en partenariat étroit avec le Centre national d’études spatiales (CNES) : ses chercheurs conçoivent des missions ou des instruments embarqués par des sondes et satellites et en exploitent les observations pour répondre aux questions scientifiques.

Une expertise internationalement reconnue

Un acteur clé des programmes internationaux

L’INSU est l’un des pilotes de la prospective européenne en astronomie au sein d’Astronet. L'INSU prend part au développement de grands programmes internationaux (Mistrals, Geotraces, Research Data Alliance...).
En Europe toujours, il est fortement impliqué dans des services de prévision comme Mercator (en océanographie) et Prev’air (pour la qualité de l’air). Il contribue à construire le système européen d’observation pour l’environnement, Copernicus.

Un rôle central au sein du Giec

Ses chercheurs jouent aussi un rôle central au sein du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), créditant ainsi la recherche française d’une reconnaissance mondiale.

Le GIEC

Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) est un organisme intergouvernemental, ouvert à tous les pays membres de l'ONU. Ce groupe « a pour mission d’évaluer, sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les risques liés au réchauffement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation. »

Organigramme

Direction

Directeur (1)

Assistante de direction

Catherine Cisowski-Mounier

Directeur adjoint (1)

Assistante

Sahila Krouri

Affaires transversales - Chagé(e)s de mission institut (7)

Affaires polaires

Marie-Noëlle Houssais

Affaires spatiales

Martin Giard et Laurent Vibert

Programmes spatiaux

Roger Pons

Calcul et données

Jean-Pierre Vilotte

Secrétaire exécutive AllEnvi

Christelle Marlin

Formation

Maurice Libes

Information scientifique et technique

Pascale Talour

Directions adjointes scientifiques

Directeur adjoint scientifique Astronomie-Astrophysique (8)

Assistante

Élisabeth Bonthomas

Chargé de mission institut

Bruno Bézard

Chargé de mission institut

Jean-Gabriel Cuby

Chargé de mission institut

Bruno Guiderdoni

Chargé de mission institut

François Leblanc

Chargée de mission institut

Karine Perraut

Chargé de mission institut

Michel Perault

Responsable grand programme

Mark Allen

Directeur adjoint scientifique Terre solide (6)

Assistante

Prescilia Bagenge

Chargé de mission institut

Jérôme Rose

Chargé de mission institut

Daniel Sauter

Chargé de mission institut

Olivier Vidal

Responsable grand programme

Gilbert Camoin

Chargée RESIF/OROGENE

Léa Fournier

Directeur adjoint scientifique Océan-Atmosphère (7)

Assistante

Prescilia Bagenge

Chargé de mission institut

Gérard Ancellet

Chargée de mission institut

Pascale Braconnot

Chargé de mission institut

Christophe Delacourt

Chargé de mission institut

Jean-François Doussin

Chargé de mission institut

Gérard Eldin

Chargée de mission institut

Nathalie Huret

Directrice adjointe scientifique Surfaces et interfaces continentales (7)

Assistante SIC

Élisabeth Bonthomas

Chargé de mission institut

Christophe Delacourt

Chargée de mission institut

Aline Dia

Chargé de mission institut

François Chabaux

Chargé de mission institut

Jérôme Gaillardet

Chargée de mission institut

Sylvie Galle

Chargé de mission institut

Jérôme Rose

Directrice adjointe scientifique en charge de la politique de site, des SNO et des OSU (1)

Assistante

Doriane Bouillod

Directrice adjointe scientifique en charge des infrastructures de recherche

Direction adjointe technique

Directeur adjoint technique (1)

Assistante

Sahila Krouri

Direction des relations industrielles

Directeur des relations industrielles (1)

Assistante

Doriane Bouillod

Direction adjointe administrative

Directeur adjoint administratif (7)

Assistante

Sahila Krouri

Service communication

Service partenariats scientifiques

Véra Frassetto

Service des affaires budgétaires et financières

Marcelline Prosper-Cojande

Service stratégie des ressources humaines et suivi des structures

Céline Boukili

Chargée d’étude et d’aide au pilotage

Claire Toutlemonde

Chargé d'étude d'affaire spatial

XX

Instances

Assisté de ses diverses directions (directions scientifiques, direction technique, direction des relations industrielles et direction administrative), le directeur de l’INSU pilote l’institut en s’appuyant sur plusieurs instances : le comité national, à travers le conseil scientifique de l’INSU et certaines de ses sections et commissions, et les commissions spécialisées de l’INSU.

 

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Le comité national de la recherche scientifique du CNRS

Instance collective du CNRS composée du conseil scientifique du CNRS, des conseils scientifiques d’instituts, de 41 sections disciplinaires et de 5 commissions interdisciplinaires, le comité national de la recherche scientifique joue un rôle essentiel dans la vie scientifique française. Ses membres contribuent à l’élaboration de la politique scientifique de l’établissement, procèdent à l’analyse de la conjoncture et de ses perspectives et participent au recrutement et au suivi de la carrière des chercheurs et de l’activité des unités de recherche.

Le conseil scientifique de l’INSU

Le conseil scientifique de l’INSU a pour mission de conseiller et d’assister le directeur de l’institut par ses avis et recommandations sur la pertinence et l’opportunité des projets et activités de l’institut. Il est chargé d’élaborer un rapport de prospective en fin de mandature à partir notamment des rapports de conjoncture établis par les sections et commissions interdisciplinaires du comité national.
Le comité scientifique de l’INSU se réunit au minimum deux fois par an.
Composition du conseil scientifique de l’INSU

Les sections et commissions du comité national concernant l’INSU

Le champ de connaissance couvert par l'INSU est représenté pour l'essentiel par les 4 sections suivantes du comité national :

  • Section 17 : Système solaire et univers lointain
  • Section 18 : Terre et planètes telluriques : structure, histoire, modèles
  • Section 19 : Système Terre : enveloppes superficielles
  • Section 30 : Surface continentale et interfaces

Les commissions spécialisées de l’INSU

Les 4 commissions spécialisées de l’INSU sont les organes d’expertise de l’INSU pour chacun de ses 4 domaines scientifiques.

Commission spécialisée Astronomie-Astrophusiqie (CSAA)

La CSAA dispose de plusieurs prérogatives :

  • la répartition des crédits de recherche qui lui sont affectés sur le budget du domaine Astronomie-Astrophysique pour la R&D, la jouvence, la mise à niveau et les engagements sur des équipements ou actions nouvelles ne relèvant pas des programmes nationaux ou actions spécifiques ;
  • la proposition à la direction de l’INSU des services nationaux d’observation à labelliser ou à délabelliser, le suivi et l’évaluation de ces services ;
  • l’évaluation, le suivi et la mise en place ou l’arrêt des programmes nationaux et actions spécifiques ;
  • la prospective du domaine astronomie-astrophysique de l’INSU en lien avec la Section 17 du CoNRS.

La CSAA est constituée de membres nommés pour cinq ans par l’INSU et de membres invités représentant les programmes nationaux, les actions spécifiques, la direction de l’INSU, le CNES et le MESRI.
La CSAA se réunit deux fois par an au printemps et à l’automne.

Composition de la CSAA

Commission spécialisée Océan-Atmosphère (CSOA)

La CSOA coordonne la réflexion prospective du domaine Océan-Atmosphère de l’INSU, en lien avec la section 19 du CoNRS, la section SCOA du CNAP et les conseils scientifiques des programmes nationaux du domaine.
La CSOA propose à la direction de l’INSU les services nationaux d’observation, les sites instrumentés, les codes de calcul communautaires et les instruments nationaux à labelliser ou à délabelliser pour le domaine OA, et assure le suivi et l’évaluation de ces services.
La CSOA se prononce sur la jouvence, la mise à niveau et les engagements des organismes sur des équipements ou sur de nouvelles actions qui ne relèvent pas des programmes nationaux ou d’actions spécifiques coordonnées par ailleurs.
En séance ou par l’intermédiaire de son président, la CSOA instruit au fil de l’eau les dossiers qui lui sont soumis par la direction de l’INSU ou la direction scientifique d’un organisme partenaire.
La CSOA est sollicitée pour l’évaluation et le suivi des programmes nationaux rattachés au domaine OA et elle accompagne la réflexion de la direction adjointe scientifique OA sur les dossiers pouvant bénéficier de son expertise.

La CSOA est constituée de membres nommés pour cinq ans par l’INSU et de membres invités permanents représentant principalement les principaux organismes partenaires (CEA, CNES, Ifremer, IRD, Météo-France et SHOM), le MESRI, le MTES, les programmes nationaux (LEFE, PNTS et Appel d’offres Ballon) et la direction de l’INSU.
La CSOA se réunit en général deux fois par an, en séances plénières de deux jours (printemps et automne), ou plus souvent si la charge de travail et l’ordre du jour le justifient.
Composition de la CSOA