Grâce à ses performances visuelles, Dollocaris pouvait détecter visuellement ses proies, suivre leur mouvement, avant de les capturer avec ses trois puissantes paires d'appendices préhensiles. Il devait vivre à proximité du fond et chassait probablement à l'affut comme certains crustacés actuels. © Nature communication J. Vannier et al. 2016