Figure 1 : Représentation schématique d’une zone de subduction où l’on voit des reliefs océaniques (zones de fractures, monts sous-marins, rides asismiques) et plaines abyssales planes entrer en subduction. L’hypothèse est que la rugosité de l’interface sismogène (en rouge), là où les ruptures des séismes de subduction se propagent, est comparable à celui du plancher océanique avant d’entrer en subduction (en orange).