Les pre-prints : une alternative à l'écosystème actuelle de la publication scientifique ?

Lundi, 4 septembre 2017

Voir précédente information "Les prépublications et la communication scientifique : une synthèse" 

  • Lancement de six nouveaux services de prépublications : les archives ouvertes de preprints se développent rapidement et deviennent thématiques - LALIST Thérèse Hameau- août 2017 - complété

Six services de prépublications sont lancés par des communautés différentes : INA-Rxiv l’archive ouverte pour l’Indonésie, LISSA pour les sciences de l’information et la bibliothéconomie, MindRxiv pour les recherches sur les pratiques contemplatives, NutriXiv pour les sciences de la nutrition, paleorXiv pour la paléontologie et SportRxiv pour les recherches sur le sport.

Ils utilisent Open Science Framework (OSF), une infrastructure qui supporte déjà plusieurs archives ouvertes telles que AgriXiv pour l’agriculture, engrXiv pour les sciences de l’ingénieur, LawArXiv pour le juridique, PsyArXiv pour la psychologie, SocArXiv pour les sciences sociales et OSF Preprints pour toutes les disciplines scientifiques. OSF est maintenu par le Center for Open Science (COS), une organisation à but non lucratif créée en 2013.

  • 10 règles simples pour comprendre ce phénomène né en 1991 en physique (ArXiv : 1 275 000 preprints sur arXiv en juin 2017) et qui explose en 2016 notamment en biologie : 
  1. Les preprints accelèrent la dissémination des recherches (il faudrait environ 9 mois entre soumission et publication)
  2. Les preprints doivent avoir une licence de réutilisation, et CC-BY est suggéré (réutilisable si la source est citée)
  3. Les preprints permettent de prendre date car une date de soumission est donnée sous 24 à 48 heures
  4. L'exclusivité est préservée - pas de risque, contrairement aux vols d'idées par des reviewers
  5. Un contenu qui serait perdu est accessible - la mise en ligne de données qui ne seront pas publiées est utile, par exemple discussions de données non publiées mais présentées en congrès
  6. 'Preprints' ne veut pas dire mauvaise qualité- pour exemple, des 'JournalClubs' n'analysent que des preprints
  7. Les preprints favorisent l'évaluation rapide de résultats controversés
  8. Les preprints n'empêchent pas la publication ultérieure et Sherpa/Romeo traçent les politiques des institutions et éditeurs dans le domaine des preprints
  9. Les preprints informent les comités qui allouent des ressources, et participent à la promotion académique
  10. One shoe does not fit all : en fait les registres de preprints contrôlent les contenus avant mise en lige ; il s'agit d'éliminer les analyses baisées (vaccins, climat,..), les articles avec des risques sur la santé, les articles avec des données privées, etc. 
  • Un quantitatif des preprints dans l'environnement Biology 


This chart was recently updated through March 2017 by Jordan Anaya using data from his search engine, PrePubMed. It appears on the ASAPbio site.

  • Dans les autres thématiques :

The American Chemical Society (ACS) shared plans in August 2016 to collaborate with stakeholders in the global chemistry community to launch ChemRxiv.
The Center for Open Science (COS) provides infrastructure branded as Open Science Framework (OSF). They have recently launched PsyArXiv, AgriXiv, SocArXiv and engrXiv. voir supra

Autres plateformes : 

Peer community in evolutionary biology par Denis Bourguet chercheur INRA