Christian George : Air-sea exchanges driven by light (AIRSEA)

AdG 2011, institution hôte : CNRS

Christian George, Institut de recherches sur la catalyse et l’environnement de Lyon (IRCELYON : CNRS / Université Claude Bernard Lyon 1)

Après une thèse préparée à l’Université Louis Pasteur de Strasbourg sous la direction de Philippe Mirabel, et dédiée à l’étude des processus de transfert de masse entre les phases gazeuse et liquide, Christian George a effectué un séjour post-doctoral en Allemagne) dans un institut Fraunhofer à Hanovre, avant de rejoindre Lyon où il est directeur de recherche à l’Institut de recherches sur la catalyse et l’environnement de Lyon (CNRS – Université de Lyon).

Désormais, son principal objectif scientifique est de comprendre les mécanismes des réactions hétérogènes ayant lieu dans les basses couches atmosphériques. En particulier, il étudie les réactions photochimiques impliquant les aérosols issus de la conversion chimiques des polluants organiques et les processus à l’interface air/mer.

Le projet ERC

Le projet scientifique « Air-Sea Exchanges driven by light » (échanges photo-induits à l’interface océan-atmosphère) a pour objectif d’étudier les réactions photochimiques à l’interface de l’océan et de l’atmosphère. Mal connus, ils pourraient générer une part importante d’aérosols, des particules à forte incidence sur le climat et la qualité de l’air.

La vaste zone d’interface entre l’atmosphère et les océans est le point de contact entre l’activité biologique océanique et différents composés atmosphériques. Cette zone se caractérise par la présence de nombreux composés organiques. Leur capacité à se transformer sous l’effet du soleil est encore insuffisamment connue. En particulier, ces réactions peuvent être sources de radicaux atmosphériques et de précurseurs d’aérosols organiques. Les composés générés par ces réactions peuvent avoir une incidence importante sur la qualité de l’air et l’évolution du climat.

Avec ce projet scientifique, l’Institut de recherches sur la catalyse et l’environnement de Lyon souhaite conduire des travaux en laboratoire pour mieux comprendre ce phénomène particulier.