La quête pour percer le mystère des climats de planètes similaires à la Terre avance
Une équipe internationale (voir encadré) s'est appuyée sur les leçons et les techniques tirées des sciences du climat de la Terre pour ouvrir la voie à la modélisation des atmosphères des planètes orbitant autour d'autres étoiles que le Soleil.
Le Télescope Spatial James Webb (JWST) sera bientôt en mesure de sonder les atmosphères des exoplanètes rocheuses orbitant autour d’étoiles rouges
L'équipe scientifique a utilisé cette expertise et les récentes mises à jour des modèles pour entreprendre une intercomparaison complète de plusieurs des GCM les plus performants au monde en les appliquant à l'étude des exoplanètes
Les résultats montrent pour la première fois comment l'utilisation de plusieurs GCM peut avoir un impact sur l'interprétation des données des campagnes d'observation télescopiques. L'équipe pense que le projet THAI va ouvrir la voie à une modélisation des mondes lointains potentiellement habitables.
Laboratoire impliqué
Laboratoire de météorologie dynamique (LMD – ECCETERRA)
Tutelles : CNRS / ENS / IPSL / Sorbonne université
Pour en savoir plus
Références des articles :
The TRAPPIST-1 Habitable Atmosphere Intercomparison (THAI). I. Dry Cases—The Fellowship of the GCMs:
The TRAPPIST-1 Habitable Atmosphere Intercomparison (THAI). II. Moist Cases—The Two Waterworlds:
The TRAPPIST-1 Habitable Atmosphere Intercomparison (THAI). III. Simulated Observables—the Return of the Spectrum:
Publications sur le même sujet :
Article de l'université de Washington DC (Etats-Unis)
Communiqué de presse de l'université d'Exeter
Cette étude a été dirigée par trois jeunes scientifiques :
Martin Turbet (LMD en France), Denis Sergeev (Université d'Exeter aux Royaume-Uni) et Thomas Fauchez (NASA GSFC / American University / THAI lead aux États-Unis).