Flux d'export du mercure en Arctique plus élevé que prévu
Des niveaux élevés de mercure (Hg) ont été observés dans la faune arctique, malgré des sources locales limitées de Hg anthropique. Les flux de Hg vers l'atmosphère et son export vers le fond marin via des particules limitent la quantité disponible pour la méthylation et la biomagnification dans les eaux de surface.
Une équipe internationale
Ces résultats montrent que le flux d'export du Hg est plus élevé qu'on ne le pensait et implique que le flux vers l'atmosphère doit être plus faible. Les estimations et modèles futurs du cycle du Hg en Arctique devraient donc prendre en compte ces nouvelles estimations.
Le MIO remercie particulièrement la division technique INSU pour le soutien apporté quant aux pompes in situ, CNRS Chantier Arctique Français Pollution in the Arctic System projet (PARCS), et le AXA Fond de Recherche pour leur soutien.
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Tesán Onrubia, J. A., Petrova, M. V., Puigcorbé, V., Black, E. E., Valk, O., Dufour, A., Hamelin, B., Buesseler, K. O., Masqué, P., Le Moigne, F. A. C., Sonke, J. E., Rutgers van der Loeff, M. & Heimbürger-Boavida, L.E. Mercury Export Flux in the Arctic Ocean Estimated from 234Th/ 238U Disequilibria. ACS Earth Sp. Chem. acsearthspacechem.0c00055 (2020). doi:10.1021/acsearthspacechem.0c00055